Jean ROBIN

 

ONOMASTIQUE

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Cet écran est rempli au fur et à mesure des découvertes faites sur la documentation que je reçois ou des articles parus sur internet (Geneanet)
 ou d'un correspondant spécialiste de l'onomastique et de la toponymie (Lucien ROHOU)

Les patronymes du type "Le GRAS" sont ici classés sur GRAS (le)

Patronymes Origine MAJ
M

me mi mo    
MADEC
Madec
Très répandu dans le Finistère, Madec est un dérivé de mad (= bon, fortuné) qui a été utilisé comme nom de personne. Plusieurs saints se sont appelés Madec, Madeg ou Madoc.

  MAGNAT
Magnat
Le nom est surtout porté dans l'Isère. C'est un dérivé de Magne (voir ce nom), soit comme diminutif du nom de baptême, soit comme nom de localité.
 
  MAGNIEN * Emprunt au vieux français maignan. C'est le chaudronier ambulant. Lucien ROHOU  
Mignien
On rencontre le nom en Picardie (62) et en Champagne. C'est une variante régionale de Magnien, Maignien, nom de métier qui désigne un chaudronnier ambulant. Avec le même sens : Mignen (Vendée).

  MAGON
Magon : En France, le nom est porté dans l'Ille-et-Vilaine. On le rencontre aussi en Italie (Vénétie). C'est un nom de personne germanique, Mago, -onis (racine magan = force, puissance selon M.-T. Morlet). En Italie, on rencontre aussi la forme Magoni, assez courante en Lombardie.
 
MAGUET
Maguet
Porté dans le Finistère, pourrait être le surnom d'un enfant trouvé, élevé en nourrice (maget = nourri, élevé). On peut aussi envisager une variante de Maguer (voir Le Magueresse).
MAHE
Mahé
Nom breton, très présent dans la Loire-Atlantique et le Morbihan, qui correspond au prénom Matthieu (voir Mathieu). Variante ou diminutif : Mahéo (56).

  MAIGNAN (le) **
Maignan
Fréquent dans la Mayenne et les départements voisins, le nom désigne un ancien français un chaudronnier ambulant (sens attesté en 1268). Il vient apparement du bas-latin machina (= métier). Variantes : Maignien (10, 52), Magnan (13, 83, 86), Magnain (79), Magnien, Magnient (71, 70).
 
  MAILLOT (le) **
Maillot, Mailhot
Surnom désignant celui qui se sert d'un mail, d'un maillet (marteau de bois). Les Maillot sont nombreux dans le Doubs (et à la Réunion), et les Mailhot se rencontrent surtout dans le Puy-de-Dôme. Variante ou matronyme : Maillotte (Bourgogne, Franche-Comté).
 
  MAITREJEAN Maitrehenry : 
C'est une habitude très bourguignonne, mais qui s'étend jusqu'à l'Est, que d'avoir ainsi accolé le terme maître (au sens de maître dans une corporation) à un prénom. Maitrehenry (variante : Maitrehenri) est lié surtout à la Côte d'Or, Maitrejean à la Saône-et-Loire, et Maitrepierre à la Meurthe-et-Moselle. Ce sont les trois exemples les plus caractéristiques de ce curieux assemblage d'un prénom et d'un titre honorifique lié à un métier. Les Maitrehenry semblent venir tous d'une même commune, Saint-Broing-les-Moins. Autres exemples : Maitrerobert (21, 39), Maitrugue (25, = maître Hugues). Un seul exemple appartient à une autre région : Maitralain, Maitralin, Maitrallain, Maitrallin (22). 
 
  MALARD Malot
C'est dans la Saône-et-Loire et les départements voisins que le nom est le plus répandu (variante : Malod en Savoie et dans l'Ain), mais on le rencontre aussi dans la Marne, en Haute-Normandie, en Picardie et en Belgique. Plusieurs sens semblent possibles : un diminutif de "mal" (= mauvais), ou encore l'ancien français "malot" (= guêpe, taon). Mais on pensera aussi à un nom de personne, soit un diminutif de noms germaniques formés sur la racine "madal" (= conseil, réunion), par exemple Malard, soit, plus rarement, une variante de Malo (voir Maclou). diminutif : Malotet (51). Avec doublement du l : Mallot (03)."

 
  MALIH * Malis
Semble une transformation du nom Melis, fréquent en Catalogne. Selon Moll (els Llinatges catalans), il s'agirait d'un nom de personne d'origine arabe, Malih. Equivalent castillan : Meliso.

 
  MALINGE
Malingrey
Surtout porté dans la Meuse, c'est un diminutif de Malingre (77 notamment), désignant apparemment une personne en mauvais état, malade, éventuellement chétive, maigre : cependant, le mot est tellement rare au Moyen Âge qu'il faut se méfier de cette interprétation, même si elle peut sembler évidente. Un autre mot "malingre" a désigné une variété de pomme (cité par le dictionnaire de Cotgrave, 1611). Malinge (49) et Malingue (62) sont considérés comme des variantes de Malingre. Autres diminutifs : Malingreau, Malingret, Malingriaux (59). Voir aussi Malengros."
 
  MALIZY  en attente    
MALNOE
Malnoult
Porté dans l'Eure-et-Loir, le nom se rencontre aussi sous les formes Malnou (28), Malnoue (45), Malnoux (49), Malnoë (44, 56, 49). C'est un toponyme avec le sens de 'mauvais marécage'.

  MANUEL  Manuel
Forme avec aphérèse du nom de baptême Emmanuel (voir ce nom), très fréquente dans la France du sud.

 
  MAQUIN Maquin
Surtout porté dans l'Aisne, devrait être un nom de personne d'origine germanique, Makin (formé sur la racine mag = force selon M.-T. Morlet). Ce nom de personne se retrouve dans le hameau de Maquinghen à Baincthun (62), à l'origine des noms de famille Maquinghem et Maquinghen. Diminutif : Maquinet (10, 54, 57).

 
  MARAIS Marais
Toponyme très fréquent désignant un lieu marécageux. Le nom de famille est surtout porté en Normandie (76, 27, 14), et plus généralement dans l'ouest de la France.
. Provient du celtique MARCASIos puis du latin marcasium

 
Lucien ROHOU  
MARIN Marin : Fréquent en Savoie et dans le Var, c'est un ancien nom de baptême très répandu dans le Sud (voir Marino). En composition : Marin dit Bertoud, Marin dit Day (73), Marin dit Vigot (76). Le nom est également courant en Espagne sous la forme Marín. À noter aussi les nombreux Marin italiens, presque tous concentrés en Vénétie.
MARCHAND
MARCHANT
(le) **
Marchand
Très fréquent dans toute la France, ce nom désigne évidemment un marchand. Origine : le latin mercatus (marché) a sans doute donné le verbe *mercatare, dont le participe présent *mercatantem est devenu marcheant, puis marchand. La variante Marchant est assez courante dans le Nord et les départements voisins.

  MARESCHAL
Maréchal
Très fréquent dans de nombreuses régions de France, c'est dans les départements du Nord et de la Saône-et-Loire que le nom est le plus porté. Variante (éventuellement matronyme) : Maréchalle (02, 60). Avec vocalisation du l : Maréchau (37), Maréchaud (85, 17), Maréchaux (59), Marécheau (17). Dérivé : Maréchallat (01, 69). Signification : maréchal-ferrant.
 
  MARGAT Margat
Surtout porté dans l'Ille-et-Vilaine, désigne celui qui est originaire d'un lieu-dit (le) Margat. C'est un toponyme fréquent dans tout l'Ouest (35, 22 notamment), qui a le sens d'endroit bourbeux (on retrouve ce sens dans l'ancien français margoiller = rouler dans la boue).
provient du celtique MERGa = terrain submergé.
Trémargat dans les Côtes d'Armor (anciencement Tremelcat) tire son nom d' un guerrier Maelcat où Maël = prince et Cat = combat, signifiant combattant tel un prince. (tre = village au 1° millénaire)

 
Lucien ROHOU  
  MARIOT Mariot
diminutif masculin formé sur le prénom Marie, rencontré surtout dans la Loire-Atlantique et la Haute-Saône. Variante ou matronyme : Mariotte (70, 21). diminutifs italiens : Mariotto (Vénétie), Mariotti (très fréquent dans toute la moitié nord de l'Italie), Mariottini (Toscane, Lazio), Mariotta (matronyme, Piémont).

 
  MARJOU Rechercher    
  MARRE (de la) en attente    
  MARREC (le) ** Le Marrec
Nom breton (22, 56) rencontré aussi sous la forme Le Marec (56). Voir Marrec pour le sens.

Marrec
Fréquent dans le Finistère (variante : Marec), c'est un ancien nom de personne ou un surnom correspondant au vieux breton marchoc (= cavalier, chevalier).
 
  MARTIN Martin
Le plus populaire des noms de famille, sous ses diverses formes. Saint Martin, évêque de Tours et partageur de manteaux, qui évangélisa la Gaule au IVe siècle, fut en effet considéré par les populations médiévales comme le symbole de la victoire du christianisme sur les traditions païennes. Etymologie : latin Martinus (dérivé du nom du dieu Mars).

 
  MARTRET (le) ** Martret
Assez fréquent en toponymie, le mot martres (du grec martyres) désignait un cimetière. Martret (latin martyretum) a le même sens. A noter aussi que le mot a parfois désigné le lieu où se tenait le marché, le cimetière étant aussi souvent la place principale du village. Le patronyme Martret est fréquent en Bretagne (22), mais on le trouve également dans d'autres régions. La variante Martray a le même sens.

 
MASSARD
Massardier
Assez fréquent dans la Loire, c'est un dérivé de Massard, présent dans le même département. De sens incertain, ce dernier nom pourrait être un hypocoristique de Thomas (Thomassard > Massard), ou encore un dérivé de "mas" (= domaine rural). Le nom Massardier pourrait désigner celui qui habite un lieu-dit la Massardière (cf. la Massardière, hameau à Saint-Just-Malmont, 43)."
  MASSEOT  Delamare, Delamarre : Un nom caractéristique de la Normandie, désignant celui qui habite près d'une mare, où qui est originaire d'un hameau portant ce nom.  
  MASSON
MASSON
(le) **
Masson
Il y a deux possibilités pour ce nom : 1. Une variante de maçon, nom de métier (peu probable, mais à ne pas éliminer totalement). 2. Un Hypocoristique (diminutif affectueux) de THOMAS. THOMAS > THOMASSON >MASSON (avec aphérèse, c'est-à-dire suppression de la première syllabe, procédé très fréquent avec les prénoms). C'est d'autant plus probable qu'on trouve la même chose dans d'autres langues, par exemple l'italien : Tommaso > Maso (Masi) > Masotti, Massotti, Masoni, Massoni etc...).

 
  MASSOT  Massot
On peut trouver de multiples hypothèses pour ce nom, en voici quelques-unes : Hypocoristique de Thomas (avec aphérèse et suffixation) , personne corpulente , nom de personne d'origine arabe, Mas'úd (d'après Moll, els Llinatges catalans). La première solution me paraît de loin la meilleure.

 
  MAT (le) **
Le Mat
Nom breton. Surnom signifiant le bon.
 
  MAUBIAN en attente    
me MERCIER
Mercier
Nom très répandu dans toute la moitié nord de la France, en particulier dans le Nord-Pas-de-Calais. Variante occitane : Mercié (31, 81). Voir Marcé pour le sens.

MERER (le) ** Le Merrer
Nom assez répandu dans les Côtes-d'Armor. Variante : Le Mérer. Il désigne un métayer (breton "merer"). Avec le même sens : Le Mérour, Mérour (29)."

 
  MERIADEC en attente  
  MERIEN Mérienne
Le nom est assez répandu dans la Mayenne. Il désigne en ancien français l'heure de la sieste (également appelée 'méridienne'), et pourrait être le surnom d'un homme peu enclin au travail. Autre solution : variante du nom de personne breton Mérien, Merrien (racine meur = grand).
 Il se décompose effectivement en gen = race famille, lignée et meur = puissant. Je réfute la thèse de A. Deshayes qui en fait un Merian issu de Marianus, et de Marius.

 
Lucien ROHOU  
  MEUNIER
Meunier
Nom de métier qui se passe de commentaires (voir aussi Monier). On le rencontre beaucoup en Saône-et-Loire.
 
  MEVEL
MEVEL
(le) **
Le Mevel
Ou Le Mével. Ce nom breton porté dans les Côtes-d'Armor désigne un serviteur, un valet de ferme. Variante : Mével (29, 56). diminutifs : Mévélec, Mévellec (29).

 
mi MICHEL
Michel, Micheu, Miquel : Formes française et catalane (ou occitane) du même nom de baptême, qui représente le nom d'origine biblique mîkha'el (= celui qui est à l'image de Dieu). A noter la forme Micheu, à finale vocalisée, qui s'écrivait parfois Mixeu au XIXe siècle. 
 
MICHONNIER à voir    
  MIGNARD Mignard : Surnom donné à une personne gracieuse, gentille, mignonne, avec un sens en principe légèrement péjoratif (suffixe -ard). L'ancien provençal utilisait le mot mignart pour désigner un enfant gâté. C'est en Bourgogne que le nom est le plus répandu.  
  MIGNOT Nom très courant dans toute la France, notamment en Normandie et en Auvergne. C'est un adjectif qui signifie en ancien français joli, gracieux, aimable. Matronyme : Mignotte (Bourgogne).
 
  MIGOT en attente    
  MILLEDE (le) **  C'est une variante de Meleder et de meder. C'est le moissonneur. Lucien ROHOU  
MINEROT à voir
  MINOR (le) **  Il s'agit de l'orphelin, d'au moins un parent en bas age. On lui attribue le sens de mineur, pupille, et parfois d'héritier Lucien ROHOU  
  MILOCHON en attente    
  MINIER Minier
Désigne celui qui habite un lieu-dit le Minier (= mine de fer le plus souvent), ou encore celui qui travaille dans une mine. Le nom se rencontre surtout en Bretagne (44, 22) et dans le Loir-et-Cher.

 
mo MOAL (le) **
Moal
Un nom breton (départements 22 et 29 surtout) qui est un sobriquet désignant une personne chauve. Variantes : Le Moal, Le Moall, Lemoal (pour d'autres variantes, voir Le Mouel). Diminutifs : Le Moallic, Le Moaligou.
 
MOËRSCHEL en attente
  MOINE (le) **
Moine
Pour le sens, voir Lemoine. Le nom est assez répandu un peu partout en France. C'est dans le département de la Saône-et-Loire et la région Poitou-Charentes qu'il est le plus répandu. Variante : Moyne (Rhône-Alpes, Franche-Comté, Saône-et-Loire).
Lemoine
Très répandu en France, c'est dans le Nord-Pas-de-Calais et en Normandie que le nom est le plus fréquent. Comme pour tous les noms de dignité employés comme surnoms, le sens précis est difficile à cerner. On peut penser à un sobriquet plutôt péjoratif, les moines n'ayant pas une très bonne réputation au Moyen Âge (on était par exemple gras comme un moine, sans parler des moines paillards).
 
  MOIRON en attente    
  MOISAN  Moisan, Moizan
Nom très répandu en Bretagne (22, 56, 44 surtout). C'est le cas-régime de Moïse, nom hébreu fréquemment utilisé en Bretagne comme nom de baptême. Variantes : Moisand (37, 38), Moisant (37, 27, 76), Moizand (38, 73, 17), Moizant (17), Moysan, Moyzan (29).

 
  MOISON voir MOYSON    
  MOISY Moisy
Désigne celui qui est originaire de Moisy, village du Loir-et-Cher. Le nom est surtout porté dans le département voisin de la Sarthe. Le toponyme fait partie des nombreux noms terminés par le suffixe -acum et désignant un domaine gallo-romain. Il pourrait s'agir du domaine de Mausios, nom d'homme gaulois.

 
MOITIER
Moitrel
Le nom est surtout porté dans la Somme. Variante : Moitrelle. C'est un diminutif de Moitier, sans doute avec le sens de métayer (ancien français "moitoier").

  MONJOUAN à voir    
  MONTREER en attente    
  MORDELES

 Habitant de Mordelles en Ille et Vilaine. Je n'en connais pas le sens

Lucien ROHOU  
  MOREAU Moreau
L'un des noms les plus portés en France. Correspond au méridional ou au normand Morel, et désigne celui qui est brun de peau, mais c'est surtout un ancien prénom (latin Maurellus). Outre la région parisienne, c'est dans le Nord et dans l'Indre qu'on trouve le plus de Moreau. Variantes : Moreaud (16, 71, 69), Moreaux (08, 60).

 
  MORIN Morin
Variante de Maurin, fréquente en Normandie, en Bretagne et en Vendée. Voir Maury.
Maury
Plus qu'aux Maures, il faut ici penser à un nom de baptême, équivalent catalan de Maurin (issu du latin Maurinus, dérivé de Maurus). Saint Maurin fut un martyr du VIe siècle. Maury peut également être parfois une forme abrégée de Maurici (= Maurice). Enfin, dans des cas beaucoup plus rares, on peut envisager une personne originaire du village de Maury.

 
  MORVAN Morvan
Nom de personne breton fréquent dans le Finistère. Mentionné sous la forme Morman dans le cartulaire de Redon, mais aussi Moruuan en 869, son interprétation est assez malaisée. Si le premier élément ("mor") signifie "grand" plutôt que "mer", le second peut être soit "man" (= pensée, âme), soit, selon Albert Deshayes, le vieux breton "uuan" (= poussée, assaut). Variante : Morvant (56). diminutifs : Morvannic, Morvannou (29)."
 
  MOYSON Moison en attente    
N

   
  NAVATTE en attente    
NEDELEC
Nedelec, Nédélec
Nom breton qui correspond au français Noël. Variante : Nedellec, Nédellec.

NICOL
Nicol
Forme courte de Nicolas (voir Nicolau), très répandue en Bretagne (22, 44, 56).

  NICOLAS Nicolau, Nicolas
Nom de baptême très fréquent comme patronyme. Vient du grec Nicolaus (= victoire + peuple). La forme Nicolas est tantôt française, tantôt castillane.
Diminutif en Bretagne de Nicolas

 
Lucien ROHOU  
NIVERT
Nivet
Hypocoristique de Nivard, Nivert, nom de personne d'origine germanique, Niwhard (niw = nouveau + hard = dur).
  NIZAN  Nizan
Nom rencontré surtout dans le Morbihan. Il s'agit d'un nom de baptême, qui correspond à un ancien saint breton, saint Neiz. On trouve, avec le même sens, la forme Nizon. Il existe d'ailleurs dans le Morbihan un lieu-dit Saint-Nizon (commune de Malguenac).

 
  NOAN (le) ** Noan
Nom assez rare qui correspond au breton an oan (= l'agneau), surnom donné peut-être à celui qui est doux comme un agneau. Varante : Noen. diminutif : Noennec.
diminutif : Noennec. On confond facilement Noan et oc'hen = le boeuf An oc'hennec, c'est la ferme où on élève des boeufs.

 
Lucien ROHOU  
NOBLE (le) **
Lenoble
Peut-être un sobriquet désignant une personne vaniteuse ou élégante, cherchant à copier l'attitude des nobles (voir aussi Noble). Le nom, assez fréquent, est porté dans des régions diverses (02, 71, 75, 87 notamment).

  NOËL
Noël, Noell
Désigne en principe un enfant né pendant la période de Noël. Peut aussi être en catalan une contraction de Novell (= nouveau, voir aussi à Nou).
 
O

   
  OBERHOLTZEN en attente    
  OFRIN en attente    
OLIER
Aulié
Patronyme surtout porté dans le Lot. On peut hésiter entre plusieurs solutions : d'abord un nom de personne d'origine germanique, Audalhari (audal = aud = richesse + hari = armée). Ensuite une variante de Olier, Ollier (potier ou marchand d'huile). Enfin, puisque l'on n'est pas si loin de la Gascogne, précisons qu'en gascon un aulher est un berger.

  OLIVIER Oliver, Olivé, Olivier, Olibé,Olier et Olé
Nom de baptême très répandu, du fait de la valeur symbolique de l'arbre : représentant d'abord la sagesse et la paix, il a été aussi associé au Jardin des Oliviers. On pensera enfin au phénomène de mode dû au personnage d'Olivier dans la Chanson de Roland.

 
  OLLIVAUD Oliveux : Porté dans le Morbihan, c'est sans doute un diminutif du prénom Olivier, tout comme les formes voisines Olivaud, Olivaux, Oliveau, Oliveaud, Ollivaud, Ollivault, Ollivaux, Olliveau, Olliveaud, Olliveaux (44, 85, 35, 17, 22).  
  OMNES Omnès
Ancien nom de personne breton mentionné sous la forme latine Omnesius dans le cartulaire de Redon. Son étymologie est obscure. A. Deshayes (Dictionnaire des noms de famille bretons) évoque un possible rapprochement avec l'ancien gallois efnys (= hostile, furieux).

 
ORAIN
Orain
Assez fréquent dans la Loire-Atlantique et l'Ille-et-Vilaine, le nom se rencontre aussi sous les formes Oren et Orin (22). Il pourrait s'agir d'un toponyme, mais les communes appelées Orain (21) et Orin (64) sont bien trop éloignées de la Bretagne pour que cette solution soit plausible. Il semble qu'on ait plutôt affaire à un ancien prénom, reste à savoir lequel : on peut penser à Orens, nom d'un évêque de Toulouse, mais là encore il peut y avoir un problème géographique. Le cartulaire de Redon nous donne deux noms voisins : Oremus (nom masculin) et Orhant (nom féminin), le premier d'origine latine, le second certainement breton.

  ORHAN
Orhon
Nom surtout rencontré dans la Loire-Atlantique. Sens incertain. Pourrait être une variante de Orhan, que le dictionnaire des noms de familles bretons (Deshayes) considère comme une forme affaiblie de Orhant. Ce serait un ancien nom de baptême breton formé sur les racines or (= or) et hoant (= désir, envie). Variantes : Orhond, Oron.
 
  ORET*  Comme oriet pourrait venir de orget ou orguet, au sens d'amoureux, sensuel, luxurieux. Il vient du celtique ORGEo, qui signifie étrangler, combattre pour tuer. C'est chaud, chaud! Lucien ROHOU  
P

pe ph pi pl po pr    
  PADAY A voir    
PAGE (le)
Lepage
Surnom donné à un jeune garçon, un valet, sens que le mot page a conservé jusqu'au XVe siècle. Vient sans doute du grec paidion (= garçon). Variante : Le Page.
  PAGNON Pagnon
Surtout fréquent dans le Limousin (19, 87), également rencontré dans l'Aisne et l'Allier, le nom désignerait par aphérèse un Espagnol (Espagnon). Variante : Paignon. On peut aussi penser à un toponyme (nom de plusieurs hameaux) à rattacher au latin pinna (rocher, puis forteresse sur un rocher).

 
  PARIS Paris
Nom très fréquent un peu partout, mais qui paraît avoir été autrefois porté surtout dans les régions de l'Est, de la Lorraine jusqu'à la Savoie. On le considère généralement comme un nom de baptême, issu du latin Patricius, qui correspond à la forme savante Patrice, mais il pourrait bien venir en fait du nom grec Pâris. Il existe en tout cas un saint nommé Paris, qui s'est illustré en Italie au début du IVe siècle, en tuant un grand serpent vénéré par les foules superstitieuses, puis en échappant aux bêtes féroces par lesquelles la population avait voulu le faire massacrer. Evidemment, le nom Paris peut aussi parfois désigner celui qui est originaire de Paris, mais cela semble assez rare.

 
  PARLANT en attente    
  PASSAGER   en attente    
PAUL
Paul
Nom de baptême popularisé par l'apôtre du même nom. Etymologie : latin paulus = petit, faible. C'est dans le Finistère que le nom est le plus répandu, mais on le trouve dans toute la France.

  PAULMIER Paumier
Nom fréquent en Normandie et à proximité (76, 72). Au moyen âge, le mot désignait le plus souvent un pèlerin (au départ palmier : celui qui rapporte des palmes pour attester la validité de son pèlerinage), et c'est en principe le sens qu'il convient de retenir. Variantes : Paummier (72), Paulmier (76, 28), Palmier (48, 42). On trouve le même sens dans l'anglais Palmer.

 
  PAVOINE en attente    
  PORTEBOIS en attente    
pe PEACH en attente    
PEHE A voir    
  PELLETIER Pelletier
Celui qui fabrique ou vend des peaux, des fourrures. Nom très porté dans toute la France, c'est dans la Saône-et-Loire qu'il est le plus répandu.

 
  PENIGUEL Péniguel
Le nom est surtout porté dans l'Ille-et-Vilaine et la Loire-Atlantique. Il faut le rapprocher des formes voisines Pénigaud, Pénigaut (16), Pénigault (36, 79), Pénigot (23), Péniguet (19). Le sens est certainement le même que pour Pénicaud (voir ce nom).
Penicaud, Pénicaud
Nom fréquent dans le Limousin (variante Penicaut). Le dictionnaire de M.T. Morlet rattache ce patronyme à un ancien verbe "peniquer" (= courir, mais aussi bavarder). Pour ma part, je le rapprocherais plutôt du verbe occitan "penecar" (= sommeiller), et il pourrait donc s'agir d'un sobriquet donné à une personne un peu endormie. Autres possibilités : dérivé de "penic", variante de "panic" (nom d'une céréale), ou encore l'équivalent du mot "panicaut" (plante ombellifère ressemblant à un CHARDRON). Formes similaires : Pénicault, Pénichault (36, 37)."

 
  PENNEC
PENNEC
(le) **
Pennec, Le Pennec
Dérivé de penn (= tête), le nom correspond à l'adjectif breton penneg (= têtu).
 
  PERDRIAU Perdriau
Nom assez fréquent dans l'Ouest (49, 86). Pour le sens, voir Pertriaux. Variantes : Perdriaud, Perdriault, Perdriaux, Perdrieau, Perdriel.

 
  PERRIGAUD Perrigault
Il s'agit soit d'un diminutif de Pierre, soit d'un prénom composé, Pierre Rigault. On rencontre le nom surtout dans l'Ille-et-Vilaine et la Seine-Maritime. Variante : Perrigaud (44, 37).

 
PERRIN
Perrin
Diminutif du prénom Pierre. Le patronyme est très répandu en France, les départements de plus forte implantation étant l'Isère et les Vosges. Dans l'Isère, de nombreux noms composés ont été formés pour réduire les risques d'homonymie : Perrin-Bayard, Perrin-Bit, Perrin-Bonnet, Perrin-Caille, Perrin-Cocon, Perrin-Comtesse, Perrin-Confort, Perrin-Duc, Perrin-Gouron, Perrin-Grandeur, Perrin-Jassy, Perrin-Merloz, Perrin-Niquet, Perrin-Patras, Perrin-Poulet, Perrin-Ravier, Perrin-Taillat, Perrin-Terrin, Perrin-Thoinin, Perrin-Toinin, Perrin-Turenne, Perrin-Waldemer. Noms avec particule : Perrin d'Arloz, Perrin de Boislaville, Perrin de Boussac, Perrin de Brichambaut. Matronyme : Perrine (50). Formes italiennes : Perrino (Alpes-Maritimes, Ligurie, Campanie, Pouilles), Perrini (Pouilles, Corse).

  PERRON (le) ** Perron
Nom porté dans le Morbihan, également présent dans la Saône-et-Loire. Voir Péron pour le sens.
Péron
Le plus souvent, c'est un diminutif du nom de baptême Pierre. Dans certains cas, il peut aussi s'agir d'une grosse pierre. Le patronyme Péron est surtout porté en Bretagne (29, 56) et dans le Pas-de-Calais. Dérivés : Péroneau (22), Péronet (surtout porté en Martinique, autrefois 03, 38, 69), Péronin (63, 03, 38, forme italienne Peronino), Péronnard, Péronnat (38, 03), Péronnau (16, 03), Péronnaud (16, 63), Péronneau, Péronneaud (17, 86), Péronnet (03, 38, 42, 69), Péronniat (21), Péronnier (73), Péronnin (03), Péronno, Pérono (56), Péronnon (73), Péronon (43, 42), Péronny, Pérony (03, 63).

 
PERROT
Perrot
Diminutif de Pierre, très répandu dans toute la France ou presque. C'est dans le Finistère et dans la Saône-et-Loire qu'il est le plus fréquent.
  PERSON
PERSON
(le) **
Persohn
Nom porté en Allemagne et en Alsace, rencontré aussi sous la forme Persuhn. Il correspond au français Personne (allemand Person), nom de famille porté à la fois dans la Dordogne et dans la Somme. Le terme désignait au moyen âge un dignitaire ecclésiastique (sens attesté en 1174), mais son sens exact comme nom de famille demeure incertain.

 
  PESANT
Poissant
Nom surtout porté dans la Somme. C'est une variante de l'adjectif puissant, désignant un homme vigoureux. Variantes : Poisant (21), Puissant (38, 63) et sans doute Pesant (02), encore que pour ce dernier nom on puisse aussi envisager un sobriquet donné à un homme lourd.
 
  PESANTI en attente    
  PESCHEUX Pecheux
Egalement Pécheux. Correspond au métier de pêcheur. C'est en Picardie que le nom est le plus répandu (02, 60). Variantes : Pécheur, Pêcheur (Alsace, Dauphiné), Pescheur (Nord), Pescheux (28, 53, 89).

 
PETIT
Petit
Sobriquet désignant un homme petit (éventuellement aussi le plus jeune de la famille), c'est l'un des cinq noms de famille les plus portés en France. Diminutifs : Petitaud (87), Petiteau (44, 85), Petiteaud (16), Petiteaux (24), Petitet (03, 10, 58), Petiton, Petitou, Petitout (19, 24), Petitot (21, 51, 70).

  PETITPAS
Petitpas
Nom porté dans le nord de la France et en Belgique, ainsi que dans la Manche, l'Ille-et-Vilaine et les départements voisins. Le sens le plus probable est celui de petit passage : de nombreux hameaux ou lieux-dits s'appellent le Petit Pas. À envisager secondairement un sobriquet pour celui qui marche à petits pas.
 
ph PHILIPPE Philip, Philips, Philippe
Voir Felip pour la signification. Le patronyme Philippe est très présent en Bretagne (22), mais on le trouve un peu dans toute la France. La forme Philip se rencontre surtout en Provence. Quant aux Philips, présents dans le Nord, ils portent un s final de filiation d'origine flamande ou néerlandaise. Variantes : Philipe (21), Philipp, Philipps (Alsace-Lorraine), Phlips (59).

 
pi PICAUD
Picault
Fréquent dans le Loiret et la Sarthe, c'est un dérivé du mot 'pic', plusieurs interprétations étant possibles : celui qui manie un pic, un surnom lié à l'oiseau (le pic ou le pivert) ou encore un toponyme (sommet pointu). Forme voisine : Picaud (23, 56).
 
PICHE en attente    
  PIERQUET
Pierquin
Porté notamment dans les Ardennes et la Meuse, présent aussi en Belgique et dans le département du Nord, c'est un diminutif du prénom Pierre. Variantes : Pierquain, Pierrequin, Pierrequint. Avec un autre suffixe : Pierquet (08).
 
  PIGEAULT
Piget
Nom surtout porté dans le Centre (36), diminutif de Pige (45), que l'on retrouve sous la forme Pigeat dans le Cher. Signification incertaine : on rencontre en moyen français le verbe piger avec le sens de "fouler aux pieds" (Lyon, 1455), il pourrait donc s'agir de celui qui foule les raisins. Mais en Poitou une pige était un marteau de tailleur de pierre. Diminutif : Pigelet (36). Enfin, l'alternance fréquente b/p permettrait d'envisager une variante de Biget (voir ce nom). Formes voisines, rencontrées surtout en Poitou-Charentes : Pigeau, Pigeaud, Pigeault, Pigeot."
 
  PINARD Pinard
Très courant dans l'Ouest (44) et le Sud-Ouest, également porté en Bourgogne, c'est le plus souvent un toponyme, dérivé de Pin (voir Pineau pour le sens). Le sens de petite monnaie, évoqué par M.T. Morlet, paraît plus douteux. diminutifs : Pinardaud, Pinardeau, Pinardel, Pinardin, Pinardon.
C'est un ancien surnom beton  qualifiant un paysan aisé, un richard, ou aussi le « coq de la paroisse »

 
PINAULT
Pineau, Pinaud, Pinault, Pineault
Ces noms sont très courants du Maine-et-Loire à la Charente, mais ils n'ont sans doute rien à voir avec le célèbre pineau des Charentes (le sens est un peu trop tardif). Il semble s'agir plutôt soit d'un bois de pins, soit d'un petit pin. D'ailleurs, plusieurs localités s'appellent Pineau, le Pineau, le Pinel. On ne peut éliminer totalement un diminutif de pine (pomme de pin mais surtout membre viril).

  PINGLE en attente    
  PICQUET à voir    
  PIQUERY
Piquery
Surtout porté en Normandie, semble désigner celui qui est originaire de la Piquerie, nom de plusieurs hameaux ou lieux-dits dans le Calvados, l'Eure et l'Orne. Le nom a également été porté en Bourgogne, où il pourrait renvoyer au hameau de la Piquerie à Vielmanay (58).
 
  PITHOUEN en attente    
pl PLANCHE en attente    
PLAPOUX (le) en attente    
  PLAT (le)
Plat : Assez fréquent dans l'Indre et la Vienne, c'est un toponyme avec le sens de 'plateau'. On peut éventuellement penser à un surnom métonymique pour un marchand de plats, mais c'est improbable.
 
  PLE
Plé
Nom porté notamment dans la Somme et la Seine-et-Marne. Semble une forme contractée de Pelé, surnom donné en principe à un chauve. Autre possibilité : variante de Plet (voir ce nom).
 
  PLUZUNET en attente    
po POESSART en attente    
POEZEL en attente    
  POHEN
Pohen : Rare et porté autrefois dans le Finistère, correspond au breton "poc'han", qui désigne le macareux.
 
  PONNENEC (le) en attente    
  PORTEBOIS en attente    
POTEL
Potelle
Porté dans la Somme et dans le Nord, c'est une variante de Potel (76, 27) et de Poteau (62). Le nom renvoie à un poteau, sans doute le pilori, et désignerait soit celui qui habite près du pilori, soit le bourreau chargé d'exécuter les sentences.
  POTIER
Potier, Pottier
Nom français qui correspond bien sûr au métier de potier. Précisons que les pots fabriqués par le potier médiéval n'étaient pas forcément en terre. Les Potier sont très nombreux en Vendée et dans le Nord-Pas-de-Calais, où l'on trouve aussi énormément de Pottier.
 
  POTON en attente    
  POULLAUD en attente    
  POULENNEC (le)
Le Poullennec
Nom surtout porté dans les Côtes-d'Armor. Variante : Le Poulennec. C'est un toponyme correspondant au breton "poullenneg" (= lieu où il y a des flaques, des mares). Un hameau s'appelle Le Poullennec à Mûr-de-Bretagne (22)."
 
  POULIN
Poulin
Voir Poulain pour le sens. Le nom est assez fréquent dans le Loiret et le Nord, ainsi que dans la région parisienne. On le rencontre aussi au Québec. Diminutifs : Poulineau (36, 37), Poulinet (85, 44, 87), Poulinot (62).
 
POULIQUEN
Pouliquen
Nom breton attesté dès le XIIe siècle sous la forme Polican. Son sens demeure obscur, et à ma connaissance personne n'a encore réussi à l'interpréter. Il peut éventuellement s'agir d'un toponyme, à rapprocher de la commune du Pouliguen (44). C'est dans le Finistère que nom Pouliquen est le plus répandu. Variantes : Pouliquain, Pouliquin, Poulliquin (56), Poulliquen (29).

  POUSSIN Poussin
sobriquet désignant sans doute le plus souvent un homme craintif. Répandu dans toute la France, mais surtout dans l'Ouest (35, 61, 27).

 
pr PREVOST Prevost, Prévost, Prévot ou Prévôt
Nom de fonction. Le prévôt (latin praepositus = préposé) était au moyen âge un officier de justice (sens le plus fréquent), ou encore un dignitaire ecclésiastique.

 
PRIEUR
Prieur
Fréquent en de nombreuses régions, notamment en Normandie et en Bourgogne, correspond à la fonction de prieur (celui qui était à la tête d'un établissement religieux), le nom étant sans doute employé sous forme de sobriquet.

  PRIGENT  Prigent
Nom de personne d'origine bretonne, signifiant de belle race (prit + gent).
 De gen = race famille lignée et pritt = apparence. L'écossais Priitchard = fort  en apparence

 
Lucien ROHOU  
  PROVOST Provost
Sens identique à celui de Prévost, dont le nom est une déformation.
Prevost, Prévost, Prévot ou Prévôt
Nom de fonction. Le prévôt (latin praepositus = préposé) était au moyen âge un officier de justice (sens le plus fréquent), ou encore un dignitaire ecclésiastique.

 
PRUNIER
Prunier
Nom désignant celui qui habite près d'un prunier ou qui est originaire de l'un des nombreux hameaux ou lieux-dits portant ce nom. Répandu dans toute la France, il semble avoir été surtout porté en Normandie et en Vendée-Poitou-Charentes. Le prunier est également à l'origine des noms Prunieras (24), Prunière, Prunières (46, 48, 82), Pruniès (46).
                    
         

Petit lexique (depuis Généanet)

Amuïssement Amuïssement (ou Contraction) : Phénomène par lequel une consonne ou une voyelle cessent d'être prononcées dans un mot. On parle aussi de contraction. Ex : Garau > Grau.
Sobriquet Sobriquet : Surnom familier, le plus souvent moqueur.
Hypocoristique Hypocoristique : Forme familière et affectueuse d'un nom, créée par dérivation (Bon > Bonet) ou par aphérèse (Antoine > Toine), ou par les deux à la fois (Antoine > Antoinette > Toinette).
Aphérèse Aphérèse : amputation de l'initiale d'un nom. Ex : Antoine > Toine. Si cette amputation est due à une erreur de compréhension, on parle plutôt de déglutination.
Matronyme Matronyme : Nom de famille transmis par la mère. Ex : le nom Fabre est un patronyme, mais Fabresse est un matronyme.
Toponymie Toponymie : Etude des noms de lieux ou toponymes.